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LE BOUDDHISME TIBETAIN
Le bouddhisme tibétain a adopté des rituels de la
religion indigène du Tibet, connue sous le nom "Bon", et les doctrines
sont basées principalement sur le bouddhisme de Mahayana avec le
bouddhisme Esoterique. Le yoga est la méthode la plus élevée pour la
pratique du culte. |
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La période
entre l'an 640 et l'an 841 marqua le début du bouddhisme tibétain. Durant
cette période, les statues des bouddhas et des soutras furent introduits
au Tibet en provenance du Népal et des régions habitées par l'ethnie Han.
La traduction des soutras bouddhistes en tibétain et la construction au
Tibet des monastères commencèrent aussi à partir de cette
époque.
Plus tard,
le développement du bouddhisme tibétain fut interrompu pendant 100 ans du
fait de la persécution par Lang Darma, le nouveau zanpa (dirigeant de la
religion locale). L'an 978 marqua l'établissement officiel du bouddhisme
tibétain quand les forces bouddhistes renaissantes des provinces du
Qinghai et du Sichuan et celle de la préfecture Nagari du Tibet exercèrent
leur influence sur l'intérieur de la région du Tibet.
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Le
bouddhisme tibétain doit son développement à plusieurs branches, ces
dernières, pour leur part, formées à cause de la succession respective des
maîtres et de l'interprétation différente des doctrines et méthodes de la
pratique du culte.
Les
principales branches comprennent entre autres Nyingma, Kagdems, Sakya,
Kagyu, et Gelug, tandis que les branches minoritaires, Jonang, Zhibyed, et
Shalu. La branche Gelug est aussi connue sous le nom "branche jaune" du
fait que les moines dans cette fraction portent leur bonnet jaune. Cette
branche est la plus grande en comparaison avec les autres branches.
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Le bouddhisme tibétain fut aussi répandu dans
d'autres régions du pays habitées par d'autres ethnies comme Mongole, Tu,
Ouïgour, Naxi, Pumi et Moinba. Cette religion est largement pratiquée dans
les régions habitées de l'ethnie tibétain au Qinghai, au Sichuan, au Gansu
et au Yunnan, au Tibet, et aussi dans les régions du Liaoning, du Jilin,
du Heilongjiang, du Xinjiang et dela Mongolie intérieure habitées
de l'ethnie Mongole. |
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A ce jour,
le bouddhisme tibétain compte 140 000 nonnes et lamas dont 2000 sont des
bouddhas vivants d'incarnation et plus de 3300 temples et monastères à
travers le pays.
Le
bouddhisme tibétain a aussi de nombreux temples et monastères très connus
comme les 6 grands monastères et temples: les monastères Gandain, Sera et
Drepung à Lhasa, celui de Tashilhunpo à Xigaze, celui de Taer au Qinghai,
et celui de Labrang au Gansu.
D'autre
part, il existe aussi d'autres monastères d'importance majeure dans cette
religion à l'intérieur du pays, comme le Palais Yonghe (Lamaserie) à
Beijing, le monastère Puning à Chengde, et le temple de Luohou dans la
montagne de Wutai. |
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Le
bouddhisme tibétain est aussi caractérisé par sa succession du bouddha
vivant d'incarnation, observée dans les différentes façons par les
différentes branches. Les successions de Dalai et de Panchen Lama dans la
branche Gelug sont les plus importantes et le bouddha vivant le plus connu
de nos jour comprend Goigyi Gyaibo, le 11ème Panchen
Erdeni. |
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Il existe de
nombreux anciens livres bouddhistes et le soutra le plus lu est le
"Tripitaka soutra". L'ouvrage comprend deux parties, Gangyur et
Dangyur.
La plupart
des branches bouddhistes au Tibet ont leur propre rituel et méthode de
pratique du culte. |
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Le
bouddhisme tibétain a aussi des festivals et des célébrations. Les
constructions, sculptures et peintures du bouddhisme tibétain ont gagné
une grande réputation dans le monde sur les plans culturel et artistique.
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